Arrivée à Buenos Aires
Un deuxième été... pour ceux qui l;ont merité??
19.11.2007 - 10.03.2008
28 °C
Hola todos!!!
Après un voyage tout à fait éreintant de 24 heures dans les bras d;Air Canada (bon, j;ai trouvé quelques accents, mais pas les apostrophes), je suis atterri à l;aéroport Ministro Pistirini de Buenos Aires a las 3 y 40 de la tarde avec 5 minutes d;avance sur l;horaire. Les douaniers ont été plus que cool et mon ami Jo Veillette m;attendais comme un seul homme à la sortie. Chargé comme une mûle, j;ai opté pour la solution taxi qui est la plus onéreuse, mais qui permet de sauver 2h30 d;autobus. Mettons que j;avais hâte d;arriver à la maison. De plus, il fallait me dépêcher puisque le propriétaire de la chambre que je loue m;attenais sur place avec le contrat à signer. Nous avons marchander les prix un peu en vain et le CHAUFFARD de taxi s;est dirigé à vitesse grand V vers el centro de la capital. C;est la première fois que je suis dans un véhicule dans lequel le conducteur essaie volontairement de <bumper> le derrière de la voiture qui roule devant à une vitesse de 120 km/h. J;ai jeté un regard à Jo pour vérifier si c;était normal et il m;a répondu en attachant sa ceinture de sécurité. Rassurez-vous, il n;y a pas eu d;incident. Par la fenêtre, je voyais le paysage se transformer à mesure que nous approchions de l;avenue 9 de Julio (la grosse cochonne qui a 8 voies par endroit et qui donne l;obélisque qu;on voit sur les cartes postales. C;est très impressionnant (et difficile à traverser à pied). Ici Alexis, la piéton n;est surtout pas le roi. Au mieux, c est un obstacle qu;il faut éviter à regret. À côté, les chauffeurs de Montréal sont courtois et il n;est pas rare qu;une motocyclette vous roule sur le devant de la semelle, mais sans animosité, avec ême une certaine indifférence. J;étais très content d;être avec Jonathan. Il m;a drôlement facilité la tâche ans l;état de fatigue où j;étais. nous avons facilement trouvé l;endroit. J;habite jusqu;au 24 novemvre au 1075 Esmeralda, apt.no.36. C;est très propre et pratique; c;est très peu lumineux, mais il y fait frais, j;ai une cuisine fonctionnelle et une grande salle de bain. Le lit double est très confortable. J;y suis bien. Comme je ne reçois presque pas de lumière du jour, le réveil est curieux. C;est à ire que j;ai encore du mal à prendre conscience où je suis. Dès que je sors, la ville me prend par surprise. J;habite à deux pas de la Plaza San Martin. C;est un endoit magnifique avec de grands arbres dont j;ignore le nom dans lesquels poussent des fleurs violettes dont les pétales tombent en pluie colorée comme dans un rêve. Il y a de grands palmiers pour rappeler les clichés des images qu;on se fait du sud. J;ai constamment des relents de mon voyage au Mexique. J;ai déjà goûté au boeuf argentin et il accote avantageusement sa réputation. Hier, il y avait une sado (genre de BBQ argentin) sur la terrasse de l;habitation de Jo. Il vit dans une espèce d;auberge epagnole en mieux. 4 portes situées sur la rue Pasco donnent sur une maison qui se divisent en d;innombrables appartements où y vivent des gens de partout. Mais il faut voir les chambres!!!!!!!! Des murs de 3 mètres de haut en briques rouges. Des balcons du siècle dernier avec des parapets ornés de plantes. Les escaliers s;entortillent sur tous les étages et au deuxième, on a accès à une terrasse qui pourrait rendre jaloux tous les bars branchés de Montréal. C;est là qu;on fait chauffer la braise dans un baril rouillé, puis qu;on fait braiser les viandes tranquillement. Vers 22h30, nous avons mangé comme des princess...euh. des princes...euh des gros porcs. D´´eéééééélicieux. Ensuite nous sommes sortis en boîte. Je viens de me lever et il est 16h... Je vais marcher,´`a bientôt.
Guillaume
Posted by lomtron 21.11.2007 8:55 AM Archived in Argentina Comments (0)