A Travellerspoint blog

Nov 2007

El tango y el boracho

Re-allo. Comme j;ai peine à me traîner aujourd;hui (on s est encore couché tard et un peu arrosé) et que je glande depuis tout à l;heure dans l;appartement, j;ai décidé de poser un acte un peu plus constructif et faire une mini-mise-à -jour des derniers événements.

Avant-hier, je suis allé me promener dans San Telmo un Barrio situé à une heure de marche du coin où j;habite. J y étais déjà allé avec Jonathan prendre un verre le jour de mon arrivée. C est un quartier très beau avec des cafés et restaurants à profusion. Il y a également plusieurs boutiques d antiquités. Je suis tombé sur une rue particulièrement sympathique et je me suis laissé tenté par un spectacle assez intime de 2 guitaristes (et aussi par la jolie hôtesse qui faisait des frands sourires aux passants). D ailleurs, il me faudra bientôt vous livrer mes premières impressions sur les Argentines, mais pas tout de suite. Donc, je me suis laissé installé au bar et il y a eu un petit instant de malaise parce que la senorita m avait dit qu il y avait un prix d entrée et je m attendais a ce que la seule autre personne assise au bar soit responsable de la caisse... disons seulement qu il a dû me trouver une coche trop sympathique avec mon Hola! Cuantos? en fouillant dans mes poches. Et il n y a pas eu de réponse. Il est sorti peu de temps après. Je ne savais pas trop quoi commander et, il semble qu en voyage soit on se rabat sur le peu qu on connait déjà, soit on essaie n importe quoi. J ai fait un peu les 2: je me suis commandé une Fernett con Coka (que Jo m avait fait essayer). La Fernett est un alcool qui ressemble un peu au Jagermeister (très herbeux, presque médicamenté) et le Coka eh bien... c est le Coca Cola. Vous voyez un peu le mix et me connaissant, vous imaginez bien que je le bois à petite gorgée. Surtout qu au contraire de certains bars à Montréal, ils ne sont pas du tout chiches sur l alcool. J ai fini par finir; ce n est pas mauvais, mais c est intense. Pendant ce temps, il y a les serveurs et le barman qui s affairent. C est un endroit plutôt achalandé et j ai l impression que la clientèle est séparée entre les habitués et les touristes. Le spectacle en tant que tel est plutôt ordinaire. Des tounes quétaines avec des voix aproximatives (comme les Météores mais en pas drôles). Je suis sorti après avoir fini mon verre et je suppose que le prix d entrée était inclus dans celui de la boisson... ou sinon, j ai pas payé. En marchant plus loin, il y avait une terrasse immense à même le parc. En exagérant un peu, imaginez le carré Saint-Louis rempli de tables et de chaises. Je pense que les bars autour se partagent différentes sections. J ai volu continuer à marcher , mais un jeune homme louche s est mis à me suivre à distance, puis à m aborder. Il n as pas insisté. Je suis rentré dans un autre bar qui était vide à part un jeune couple et deux jeunes filles. Je me suis installé et j ai commandé une bière. Peu après, un gros jeune homme s est installé sur scène avec sa guitare et a commencé à jouer... et à chanter. Je pense que c étais un répertoire de chansons d amour traditionnelles. En tous les cas, les deux jeunes filles ont chanté de A à Z. Le jeune homme avait une voix magnifique, très claire, vibrante. Émouvante. La différence entre sa corpulence et la légèreté de son chant étais troublante. Un peu comme lea version de Somewhere Over the Rainbow depar Israel Kamakiwoole (voir sur google). Une superbe soirée. J ai laissé mes derniers pesos en colaboracion para la artista sans m apercevoir que je ne pouvais plus prendre l autobus. Je suis rentré à pied.

Hier soir, je suis encore sorti... Olivier (un Français que j ai rencontré a la sado de mardi dernier) nous avait invité à une soirée-spectacle-tango. Je savais pas trop à quoi m attendre, mais comme je m étais donné comme défi de me remettre au tango (après une expérience plus ou moins convaincante à l école de théâtre) j aurais été bien lâche de refuser. Il fallait d abord trouver l endroit. Olivier m avait donné rendez-vous a la esquina de Perù y Independencìa en me disant que j allais trouver facilement, qu il y aurait des gens dehors et tout... Eh bien je n ai pas trouvé. L histoire heureusement ne s arrête pas là et je dois louer l utilité du cellulaire dans un cas comme celui-ci. Olivier est venu me rejoindre avec Celeste (sa coloc si j ai bien compris) et j étais effectivement au bon endroit. Simplement, il fallait savoir ou cogner... On monte l escalier et puis hop, il faut payer un 8 pesos pour l entrée et aussi de dépêcher parce que ça commence. C est ce qui est une bonne: je n ai pas le temps de stresser et de me décourager. On est une quinzaine autour des 2 professeurs et on pratique le pas de base. Heureusement, ça me revient un peu. Mais le travail commence vraiment avec une partenaire et alors là... ayayaye. Ceux qui ont essayé comprendront. Deux débutants en tango, c est impressionnant d inefficacité. Ça se nuit plus qu autre chose. Et en plus, y en a plusieus autour pour compliquer les choses. Dès qu on arrive a quelque chose de potable avec les pas, y a les copains qui se mettent dans ton chemin. Là, tu arrête ta partenaire pour ne pas qu elle se pète la tête sur un coude, mais elle pense juste que t es mauvais. La confiance dégringole à la vitesse grand V avec le plaisir et tu as déjà hâte de changer de partenaire...

Heureusement, il y a eu des merveilles. Ma première partenaire Marlena (de Allemania) était formidable. Cheveux blonds bouclés, paupières fardées, une jolie robe bleue pour accompagner les yeux et un sourire resplendissant. Et surtout une patience infinie avec mes pas maladroits. Ce qui fait qu on a effectivement dansé. Ensuite j ai dansé avec Celeste (l amie d Olivier) et on a beaucoup rit. Il y a aussi eu des moments moins heureux ou ça ne fonctionnait tout simplement pas. Mais pour clôturer le bal, une princesse du Pays de Galle, Fion (j ignore si je l épelle correctement) un bonheur sur deux pattes avec qui j aurais dansé toute la soirée. Olivier s est aussi beaucoup amusé. Fion m a invité à me joindre à elle et ses copines et c était formidable parce que tout le monde parlait Castillano alors que ce n était la langue principale de personne. Cela faisait un mélange d accents tout à fait savoureux. Et il n est venu à personne l idée de parler anglais pour se faciliter la tâche. J ai pris conscience de mes limites, mais il est beaucoup plus facile de pratiquer le Castillano avec les étrangers qu avec les Argentins. Fion m a donné plusieurs bons conseils pour voir du thèâtre à Buenos Aires. Elle-même travaille pour le teatro Colonial sur Paseo Colon. Nous sommes sortis aux petites heures en croisant un gros rat dans la rue. Je vais probablement m inscrire a d autres cours la semaine prochaine.

Aujourd hui... je paye le prix. Je suis bon à rien. Je vous offre quand même mes anecdotes.

À bientôt.

Guillaume

Posted by lomtron 12:14 PM Comments (5)

Arrivée à Buenos Aires

Un deuxième été... pour ceux qui l;ont merité??

sunny 28 °C

Hola todos!!!

Après un voyage tout à fait éreintant de 24 heures dans les bras d;Air Canada (bon, j;ai trouvé quelques accents, mais pas les apostrophes), je suis atterri à l;aéroport Ministro Pistirini de Buenos Aires a las 3 y 40 de la tarde avec 5 minutes d;avance sur l;horaire. Les douaniers ont été plus que cool et mon ami Jo Veillette m;attendais comme un seul homme à la sortie. Chargé comme une mûle, j;ai opté pour la solution taxi qui est la plus onéreuse, mais qui permet de sauver 2h30 d;autobus. Mettons que j;avais hâte d;arriver à la maison. De plus, il fallait me dépêcher puisque le propriétaire de la chambre que je loue m;attenais sur place avec le contrat à signer. Nous avons marchander les prix un peu en vain et le CHAUFFARD de taxi s;est dirigé à vitesse grand V vers el centro de la capital. C;est la première fois que je suis dans un véhicule dans lequel le conducteur essaie volontairement de <bumper> le derrière de la voiture qui roule devant à une vitesse de 120 km/h. J;ai jeté un regard à Jo pour vérifier si c;était normal et il m;a répondu en attachant sa ceinture de sécurité. Rassurez-vous, il n;y a pas eu d;incident. Par la fenêtre, je voyais le paysage se transformer à mesure que nous approchions de l;avenue 9 de Julio (la grosse cochonne qui a 8 voies par endroit et qui donne l;obélisque qu;on voit sur les cartes postales. C;est très impressionnant (et difficile à traverser à pied). Ici Alexis, la piéton n;est surtout pas le roi. Au mieux, c est un obstacle qu;il faut éviter à regret. À côté, les chauffeurs de Montréal sont courtois et il n;est pas rare qu;une motocyclette vous roule sur le devant de la semelle, mais sans animosité, avec ême une certaine indifférence. J;étais très content d;être avec Jonathan. Il m;a drôlement facilité la tâche ans l;état de fatigue où j;étais. nous avons facilement trouvé l;endroit. J;habite jusqu;au 24 novemvre au 1075 Esmeralda, apt.no.36. C;est très propre et pratique; c;est très peu lumineux, mais il y fait frais, j;ai une cuisine fonctionnelle et une grande salle de bain. Le lit double est très confortable. J;y suis bien. Comme je ne reçois presque pas de lumière du jour, le réveil est curieux. C;est à ire que j;ai encore du mal à prendre conscience où je suis. Dès que je sors, la ville me prend par surprise. J;habite à deux pas de la Plaza San Martin. C;est un endoit magnifique avec de grands arbres dont j;ignore le nom dans lesquels poussent des fleurs violettes dont les pétales tombent en pluie colorée comme dans un rêve. Il y a de grands palmiers pour rappeler les clichés des images qu;on se fait du sud. J;ai constamment des relents de mon voyage au Mexique. J;ai déjà goûté au boeuf argentin et il accote avantageusement sa réputation. Hier, il y avait une sado (genre de BBQ argentin) sur la terrasse de l;habitation de Jo. Il vit dans une espèce d;auberge epagnole en mieux. 4 portes situées sur la rue Pasco donnent sur une maison qui se divisent en d;innombrables appartements où y vivent des gens de partout. Mais il faut voir les chambres!!!!!!!! Des murs de 3 mètres de haut en briques rouges. Des balcons du siècle dernier avec des parapets ornés de plantes. Les escaliers s;entortillent sur tous les étages et au deuxième, on a accès à une terrasse qui pourrait rendre jaloux tous les bars branchés de Montréal. C;est là qu;on fait chauffer la braise dans un baril rouillé, puis qu;on fait braiser les viandes tranquillement. Vers 22h30, nous avons mangé comme des princess...euh. des princes...euh des gros porcs. D´´eéééééélicieux. Ensuite nous sommes sortis en boîte. Je viens de me lever et il est 16h... Je vais marcher,´`a bientôt.

Guillaume

Posted by lomtron 21.11.2007 8:55 AM Archived in Argentina Comments (0)

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